1467 mètres
Voici près d'une semaine que nous sommes en Guadeloupe.
Les soirées se sont enchaînées au rythme Pizza, Caïpi. Les journées, au rythme des baignades.
On a surtout découvert que la Basse-terre était peuplée d'anciens Guyanais, voire pour être plus précis d'anciens CHOGiens. Il y a d'abord Céline et Anthony qui ont eu la gentillesse de nous héberger durant cinq jours, mais on a aussi fait la connaissance d'Aline et Aurélien, qui après un poulet frites nous ont proposé de squatter leur maison pendant leurs congés (ce que l'on fait en ce moment pour avoir Internet), puis Ben et Emilie chez qui nous étions hier pour l'apéro en présence de Dorothée et Thomas. En fait on aura vu tellement d'anciens du CHOG qu'on pourrait croire qu'on est nostalgique de St Laurent du Maroni... ma conclusion c'est plus que de travailler au CHOG ça marque.
Hier, nous nous sommes aussi décidés à redevenir un peu plus actif et à refaire une rando pour monter en haut de la Soufrière. Après Boiling Lake (les crampes étaient enfin parties), c'était plutôt facile même si à notre habitude on est parti un jour de pluie.
Les paysages doivent probablement être beaux quand il fait beau. On a quant à nous pas vu grand chose à moins de dix mètres. Mais, si on trouve pas de boulot en rentrant on pourra toujours tenter l'édition du guide de la rando en saison cyclonique dans les Antilles.
Tel Amstrong, mettant un premier pied sur la lune, en prononçant : "un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanité", notre Capitaine arrivant au sommet de la Soufrière s'est acclamé : "tout çà pour une odeur de pet". La marque des grand homme sans doute.
On a aussi profité de cette escale pour réparer le vi de mulet. On devait d'abord le changer mais c'est compliqué de trouver sur l'ile la pièce en question. Wil a réinstallé la pièce pour la renforcer. Enfin, bref, ça devrait tenir.
On devrait remonter plus haut nord pour les formalités de sortie du territoire avant ce WE.